THE POWER OF HAIR EXPRESSION CARES

Ça y est, c’est fait, tant bien que mal. Les premières décisions sont prises, réalités impérieuses obligent. J’espère que chacun et chacune d’entre vous a fait la paix avec 2018. C’est essentiel pour rebondir en avant et pas en arrière.

Nous en sommes à ce stade ce 7 Janvier 2019. Si vous n’avez pas encore entamé ce travail de réconciliation avec votre histoire, c’est plus que jamais le moment. Ce premier article de l’année s’inscrit dans cette dynamique. Le sujet qui va suivre peut sembler superficiel, hors sujet… Mais il n’en est rien, soyez attentives et attentifs.

Aujourd’hui nous parlons d’un sujet polémique à tort. l’Identité Capillaire. Et nous irons droit au but. Ce qui est devenu un cri identitaire, par la force des choses et de l’histoire, mérite qu’on démystifie, qu’on resitue les choses et qu’on réconcilie les opinions.









LA POLÉMIQUE
SANS POLÉMIQUE

India Arie chante : “I am not my hair”. Que pouvons nous en dire ? Il est vrai que nous sommes fondamentalement et fièrement tous égaux de par ce qui nous constitue en tant qu’humain. Il est également vrai que les différences permettent que l’humain brille plus fort dans sa diversité. Un peu comme si les similitudes et les différences s’annulaient l’une l’autre finalement. Un peu comme si « ce qu’on est » et « ce qu’on n’est pas » se neutralisent pour ne laisser que les ressemblances.

India poursuit : “I am not your expectations no, no. I am a soul that lives within”… À bon entendeur ! L’article pourrait se terminer là-dessus, parce que India a tout dit ! Mais, polémique oblige, il faut pousser la réflexion un peu plus loin…





DE L’HISTOIRE DU CHEVEUX
A L’HISTOIRE DU POIL

À l’heure oú le cheveu cherche à se libérer de codes (imposés à la fois par le diktat du cheveu lisse, “discipliné” et par le retour en force du mouvement nappy, plus ou moins “subversif” ), nombreuses sont les personnes en marge. Soit elles sont jugées par la team « straigt hair« , soit elles le sont par la team « nappy hair« … Il faut choisir entre passer pour une « traîtresse » ou passer pour une « usurpatrice » , voire même une « révolutionnaire » … A ne plus savoir quoi faire de nos poils !

Car oui, au final, en prenant de la hauteur, une vérité saute aux yeux. Nous parlons en fait ici de ce qu’un être humain lambda, doué de poils, peut en faire ou pas. Des poils oui, ni plus, ni moins ! Tout ce qu’il y a de plus équitable, banal et commun chez l’Homme ! La liberté va mal face aux règles restrictives qui poussent comme des champignons, dictées tantôt par les uns, tantôt par les autres.

Il s’agit bien là de liberté personnelle. De liberté d’expression. Nous l’avons vu, l’identité d’une personne ne se résume pas à ses poils ou à ce que les autres attentes de ces mêmes poils.






A CHACUNE
SES ENVIES

En bonne utopiste que je suis, je dis : nous ne devrions pas craindre/entretenir les retours réducteurs. Nous devrions pouvoir brosser librement nos poils dans un sens ou dans l’autre, voire même dans tous les sens.

Qui que tu sois, d’où que tu viennes, peu importent tes origines, un cheveu est un cheveu, point ! Quel que soit le cuir chevelu dans lequel il est implanté, il permet de varier les plaisirs et les têtes, basique non ? Alors, pas besoin de se justifier là-dessus, si ?

Si le monde n’était peuplé que de personnes à la même coiffure, par exemple, peu importe laquelle, il serait terriblement lisse, sans relief ! « Dieu » merci ce n’est pas le cas !

Passer d’une coupe à une autre est à la portée de tous et de tout cheveu. Ce n’est pas une question de couleur ni une question de droit. Il y en a pour tous les goûts !






LA VERSATILITÉ,
UN POINT C’EST TOUT !

Alors, lisses, longs, courts, rasés, méchés, frisés, bouclés, tressés, tissés, perruqués, permanentés, structurés, déstructurés et j’en passe… plus de polémique, plus de colorisme ou de racisme capillaire, plus de réflexion désobligeante.

Qui que tu sois, personne n’a le droit de t’emprisonner dans une catégorie capillaire. Du moment que tu en prends soin selon tes besoins et tes envies.

Don’t touch my hair ! Sois libre de faire ce que tu veux avec tes cheveux. Ils parlent de la diversité de la vie… Soyons flexibles, pas rigides ! L’histoire prouve que c’est la voie à suivre.







Merci à l’équipe shooting :​ Kwan à la photo, Dilma à la coiffure et, devant l’objectif, Naomie, Saloua, Arcina (les trois inséparables lol), Célina, Jannete et Liana… ça donne ces belles images d’illustration !

Si vous êtes curieux/ses, allez voir toutes les variations de style capillaire au bout des liens qui précédent et aussi au bout de celui de Antoniya qui devait faire parti du casting. N’eut étés les nombreux contre temps liés à ce shooting, elle aurait été avec nous pour donner encore plus de hauteur à la versatilité et à la diversité nécessaires !

Merci aussi aux ateliers de l’Opéra de la Ville de Nice de nous avoir prêté ces tenues infirmières vintages qui donnent un peu plus de profondeur au message de cet article. By the way, saviez-vous que la Diacosmie organise, chaque année, une vente aux enchères de tenues exclusives qui ont une histoire de scène, (comme ces tenues infirmières) ? Je vous en parle bientôt plus, promis ! En attendant, guettez les prochains posts, ici et sur les réseaux ! Si j’en ai l’occasion, je vous y présenterai quelques pièces, customisées et adaptées à la vie de tous les jours. Je vous l’ai dit… Cette année, la mode éthique prend le pouvoir !

XOXO… Stay tuned, rise and spread !

Stay tuned, rise & spread !

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